[Games] Compte Rendu de la Beta-Test Guild Wars 2 du 27 au 29 avril 2012
En tant que pré-acheteur de Guild Wars 2, j’ai eu l’occasion, comme une foultitude de gens, de participer à la bêta « ouverte » qui à eu lieu le week-end du 27 au 29 avril dernier. Voici ce que j’en ai retenu.
Tout d’abord, ce fut la croix et la bannière pour se connecter le jour J, à savoir le vendredi 27, à 21 heure. D’ailleurs, j’ai cru être plus malin que les autres en arrivant à me connecter à 20h30… juste le temps de participer au premier Event, et pouf, kické hors du jeu… Il aura fallu attendre de nombreuses heures avant de pouvoir refaire mes pas dans le jeu. C’était rageant à plus d’un titre, d’autant que l’amie qui m’accompagnait, elle, jouait sans soucis. Néanmoins, on fini par prendre sur soit, et se dire que c’est normal pour une bêta. Encore maintenant, je me considère comme chanceux. Aux Etats-Unis, les ventes des codes de préachat ont été suspendu, car il y avait déjà pas mal de joueurs, et pour ne pas nuire à l’efficacité des futurs bêta-test, il a fallu limiter les participants. Ce n’est pas encore le cas en Europe, néanmoins… profitez en ! (non non, je ne touche rien de la part d’ArenaNet… encore que j’aimerai beaucoup :p )
Enfin, minuit arriva, et le message d’erreur disparu pour laisser place à l’écran de sélection de personnage. Je vous annonce tout de suite que je n’ai pas testé toute les classes, ni même toutes les races disponibles. (Et je regrette encore de n’avoir eu qu’un petit week end…) Aussi, seules les races Norns et humaines ont été choisi, et je n’ai pas eu l’occasion de tester les Charrs… chaque jour, depuis, je me flagelle, exprimant ainsi mon regret le plus sincère…
Tout de suite, c’est la petite claque. 3 races disponibles (contre 5 à la sortie du jeu) et 8 classes de personnage, héritées de guild wars premier du nom pour la plupart. Elémentaliste, Envouteur, Nécromant, Guerrier, Rodeur, et les tout nouveaux Voleur, Gardien et Ingénieur. Tout le monde peut y trouver son compte, et chaque classe est intéressante à jouer. Pour ma part, et surtout par tradition, je me suis concentré sur la classe de rodeur. (Mon premier perso dans guild wars 1… que de souvenir). Etant donné que la race la plus proche de la nature (si l’on oublie les Sylvaris, un mélange entre des elfes et des végétaux) sont les Norns, je choisi cette race. Et hop, c’est partie ! On choisi d’abord le sexe du personnage, ensuite sa taille, sa corpulence, son visage, sa couleur de peau, ses cheveux, et enfin la couleur de sa tenue de base (modifiable en jeu). Après cela, la création prend un tour que je n’avais jamais vu autre part dans un MMORPG. Le jeu vous propose une phrase avec un mot manquant, souvent décrivant un trait de caractère de votre personnage, et vous aurez alors un choix parmi trois option, un peu comme des questions servant à personnalisé votre avatar. La première question déterminera si vous êtes féroce, digne, ou charmant. (De mémoire… désolé si je me trompe un peu) A priori, cela détermine certaine réponse de votre personnage en cour de jeu. Ensuite, une seconde question déterminera votre background, qui diffère selon les races. Une troisième question sera concernant votre divinité tutélaire (humain) ou votre animal totem (norn). Enfin, une quatrième et dernière question approfondira votre background, cette fois ci, lié à votre classe. Par exemple, on demandera au rodeur quel est son compagnon animal de départ. (À choisir entre le loup, l’ours, ou la panthère des neiges). Pour une fois que le jeu me demande mon avis en ce qui concerne le passé de mon personnage, je ne me prive pas, et c’est un véritable plaisir de voir l’impact que cela a sur le jeu. Mon personnage avait, lors de la dernière « festibière », une fête Norn où l’on picole plus que de raison, participé à une rixe avec son rival, et celui-ci l’avait battu. Arg ! Amère défaite ! Et bien voila une série de quête toute faite pour retrouver son honneur perdu, et coller une raclée à son rival devant témoin ! J’ai déjà hâte ! Je donne un nom à mon personnage, et hop, direction la Tyrie !
Paf, seconde claque. Les écrans de chargements, qui ne sont pas très long, je vous rassure, nous montre les magnifiques artworks du jeu. Déjà mis en avant un peu partout sur les sites, officiels ou non, c’est toujours un plaisir de les regarder. C’est évident, la team à mit le paquet sur les visuels pour concevoir leur jeu, lui donnant une identité propre, même si l’univers reste classique dans son approche. Un monde fantastique, avec des humains, des simili-elfes (Sylvaris) proche de la nature, des simili-gnomes (Asuras) très orienté technomagie… très classique. Il se démarque tout de même avec les Charrs, ces espèces de bête sauvage, qui s’industrialise vite en rasant des forêts et en s’équipant pour la guerre, et les Norns, ces géant nordiques semblable physiquement aux humains (hormis la taille), assumant leur coté animal, et acceptant la nature dans son coté le plus cruel. Tout ça donne envie, et c’est encore plus le cas lorsque l’univers graphique est superbement mis en valeur.
Une fois arrivé, on est très vite mis dans le bain. En tant que Norns, on doit faire ses preuves en abattant un gigantesque vers. Très épique. Coté humain, on participe aux défenses de la ville en essuyant un assaut de centaures pas vraiment amicaux. On finit par affronter une gigantesque main en pierre invoqué pour l’occasion, sous une pluie battante, l’orage grondant autour de nous. Les gens d’ArenatNet ont bien comprit que pour accrocher le joueur en début de partie, il faut de l’épique.
Voila qui est fait. Cette phase d’introduction terminé, qui sert à la fois de tutoriel et de démo, on rentre dans le cœur du sujet. Parce que, c’est pas deux trois effets pyrotechniques qui vont nous accrocher ! Il nous en faut plus ! Est le jeu est bien déterminé à nous en donner plus. On reprend la main sur notre personnage et on constate qu’il n’y a pas de véritable donneur de quête. A la place, on nous enjoint à parcourir la carte afin de filer quelques coups de mains aux résidents de la région. Ces derniers, disposant d’un cœur vide au dessus de la tête, nous explique vaguement ses problème, mais ne donne pas de quête à proprement parlé, juste une série d’action qui pour l’aider. Réduire la population de monstre dans la zone, ramenez divers objets (souvent de la bouffe, chez les norns…) nourrir les animaux, surveiller des enfants ou même jouer avec eux à une bataille de boule de neige. Tous les joueurs peuvent participer en même temps, mais la progression de la barre de mission est individuelle. Cela dit, elle monte plutôt vite, et on passe rarement plus de dix minutes sur une même mission.
Non, le vrai cœur du jeu, ce sont les événements (ou Event) qui apparaissent un peu partout sur la map, chacun à un endroit déterminé. Ces derniers fonctionnent à peu près de la même manière que les quêtes publiques de Warhammer Online, ou les Invasions de Rift. Tout les joueurs peuvent participer, chacun travaillant dans un but commun. Il faudra par exemple empêcher une invasion dans un village éloigné, ou empêcher un rituel d’invocation d’être mené à terme, escorter un marchand sur une voie remplit de malandrin, accompagner une troupe d’assaut pour reprendre un poste avancé aux mains de l’ennemi, et ainsi accéder à un donjon. Tout cela reste classique, déjà vu, mais la mise est en scène ajoute un petit plus très agréable, et on se sent facilement concerné par ce qu’il se passe. A savoir que la difficulté augmente avec le nombre de participant à l’Event. De même, si vous êtes un combattant vétéran dans une zone de petit niveau, le jeu adaptera votre niveau, à la baisse uniquement, pour éviter que les gros-bills rush les Events, laissant les petits niveaux au rang de simple spectateur. Ainsi, une invocation mené à terme résistera de la même façon à un groupe de 5 joueur qu’a 30 aventurier armés jusqu’aux dents.
En parlant de jeu en groupe, ArenaNet à décidé que l’entraide entre joueur devait être la norme. Ainsi, quand un camarade, un simple quidam, ou même un PNJ tombe au combat, tout le monde peut le relever, et celui-ci se réveillera, avec la moitié de vie, prêt à en découdre de nouveau, ou à fuir, si le danger est encore trop important. Du coup, on assiste à des choses que j’avais rarement vues avant. Pendant un événement ou plus d’une trentaine de personne se battent, les malheureux qui n’ont pas pu esquiver ou qui se sont retrouver submergé par les ennemis se faisaient relever par les lignes arrières des combattants (archer, mage…) afin de continuer le combat. Très agréable !
La mort en elle-même est parfois évitable autrement. En effet, lorsque nos points de vie tombent à zéro, on a encore une chance de s’en sortir, en combattant au sol. Si jamais on arrive à tuer un ennemi, ou si l’ennemi qui nous à fait tomber meurt, pouf, on se relève. Du coup, plus de frustration de mourir deux secondes avant le boss ! Encore une bonne idée de la part d’ArenaNet. Décidément, ça fait plaisir tout ça.
Evoquons maintenant le gameplay. De ce coté, j’utiliserai le terme atypique. Déjà, parce que ça fait cool et cultivé, d’autre part parce que ça correspond bien à GW2. Ne vous emballez pas pour autant, le jeu ne change pas la manière de jouer du tout au tout. Disons simplement qu’en prenant des idées à droite ou à gauche, et en ne gardant que le meilleurs, ou ce qui fonctionne le mieux, on obtient un système de jeu plutôt bien foutu, voire carrément sexy. Prenons les compétences, pour commencer. Celles-ci se découpent en deux catégories. La première, sont les compétences d’armes, en gros, ce que vous utiliserez le plus pour tabasser du pauvre petit monstre errant. Ces compétences se gagnent au fur et à mesure que vous utilisez votre arme. Ainsi, la première fois que vous utilisez une épée, vous n’aurez qu’une seule compétence d’arme. Très vite, vous en obtiendrez d’autre, en continuant de massacrer les espèces naturelles ou non de la région. Chaque arme à son set de compétence, compris entre 2 et 5 compétences différente. De plus, chaque classe de personnage à des attaques différentes des autres. Un rodeur ne tapera pas de la même façon avec une épée à une main qu’un guerrier. Très cohérant. Certaines armes ne disposent que de 2 ou trois compétences dans certaine classe. C’est normal, c’est comme ça la plus part du temps pour les armes à une main. Du coup, cela vous incite à mettre une autre arme dans la gauche de votre avatar. Pour le rodeur, le couple épée une main (3 compétence) se marie bien avec la dague (2 compétence). Le maximum, vous l’aurez compris, est de 5 compétences au total, pour les armes. La deuxième catégorie de compétence dépend entièrement de votre classe, et de votre façon de distribuer vos points de compétences. A chaque niveau, vous gagnez un point de compétence que vous devrez accumuler pour acheter les compétences qui vous intéressent. Le petit plus, c’est que dans chaque région, vous aurez quelques défis de compétences, plutôt varié en terme de difficulté, permettant de récupérer encore plus de points à distribuer. Classe ! Attention, car au début du jeu, vous ne disposez pas de tout les slot de compétences. (Vous commencerez le jeu avec un slot, et une compétence déjà acquise, ça, c’est Freebie). Bien vite, vous débloquerez d’autre slot (environ un tout les 10 niveaux, si ma mémoires est bonne). Tout cela vous donnera d’autre possibilité tactique pour les combats (des soins, des pièges, des boost passif qui peuvent être activé pour un gros boost actif mais limité dans le temps). L’essentiel du combat, en tout cas à faible niveau, sera essentiellement basé sur les compétences d’armes.
Les combats, justement. Car après tout, on n’est pas là pour se promener et cueillir des fleurs, mais bien pour poutrer du mob en maraude. Laissez-moi-vous dire une chose. S’il y a bien quelque chose qui m’a marqué dans ce Guild Wars 2, c’est bel et bien les combats. Dynamique, et pourtant loin d’être fouillis, c’est un véritable plaisir de voir son rodeur voltiger partout, pour frapper à droite, a gauche, pour faire des pas en arrière, et des sauts en avant. Tout ça, c’est quasiment automatisé. En fait, c’est suivant la compétence de combat que vous avez utilisé. Cela donne de la vie au combat, et ça change du « je donne des coups d’épée en boucle jusqu’à ce que ta vie tombe à zéro » On à vraiment l’impression d’une passe d’arme de haut niveau, et ça, c’est bon. Très bon. On peut ajouter à cela un système d’esquive pas bête du tout, mais qui ne profitera qu’au moins mou d’entre nous, et qui fera peut être rager les adeptes de la grodoigtitude, tel que moi. Une double pression sur une touche de déplacement, et votre personnage fera une esquive dans cette direction, consommant un peu une barre d’endurance situé à coté de la sphère de vie. Cela demandera du timing pour être utile, et deviendra dangereux lorsque vous vous battrez sur des corniches. Car oui, c’est un léger problème, mais si vous vous battez à bord d’un précipice, avec comme moi un rodeur utilisant son épée à une main, et que vous avez le malheur d’utiliser la compétence qui vous fait faire un saut en arrière, vous allez vite hurler de rage et vous traiter de tout les noms d’oiseau qui vous passerons par la tête. Même chose si vous voulez éviter d’aggro des monstres qui attendaient patiemment leur tour pour se faire sauvagement tuer. Mais rien de tout ça n’est inévitable. Il suffira d’être prudent dans ces moments là, et de ne pas vous laissez prendre par la fureur du combat.
En parlant de moment légèrement énervant, j’aimerai évoquer un dernier détail de gameplay, que sont les jumps phase. A quelques endroits, vous vous apercevrez que vous pourrez accéder à des endroits qui ont l’air de prime abord inaccessible. Je souris encore en repensant à ces phases, tout en martyrisant mon clavier sous mes coups vengeurs. Oui, ces zones de jeu, plutôt atypique (et oui, encore) dans un MMORPG, sont des équivalents de jeu de plate forme en 3D. Malheureusement, quand bien même il est gratifiant d’arriver au bout après plusieurs heures d’effets, cela la reste une putain de saloperie de phase de plate forme, avec un gameplay non adapté. Les sauts sont parfois au pixel prêt, ce qui peut être énervant lorsque l’on essaye de placer son personnage en bord de corniche à coup de petite frappe délicate sur les touches de direction. Vous vous souviendrez alors amèrement qu’une double touche dans la même direction jettera votre personnage dans cette même direction. Vous aurez de gros moment de solitude. Rajoutez à cela des combats, et après avoir oublié que telles ou telles compétences sont à proscrire au bord d’un précipice, vous aurez envie de partir aux USA pour bruler le studio d’ArenaNet. Mais bon, ce n’est qu’un passage non obligé et certain trouverons ça divertissant. Parfaitement évitable, donc. Votre serviteur ne les aura faites que dans un souci du détail, afin de pouvoir vous en parler honnêtement. Dites vous que cela risque d’être plus rare à l’avenir.

La récompense de cette jump phase est un point de compétence... j'aime autant vous dire que c'était sportif...
Pour conclure sur cette beta test de Guild Wars 2, que dire si ce n’est que je suis positivement surpris et que l’attente va se faire plus longue. L’univers, le gameplay, l’ambiance sonore, les graphismes, tout me pousse à tentez de vous convaincre de me rejoindre à la prochaine beta test, et sinon, à la sortie du jeu, indéterminée pour le moment (certaines rumeurs évoquent un mois de Juin, mais rien n’est confirmé). Toujours est-il que le jeu, si il est perfectible sur quelques points, et si je n’en ai vu qu’une petite partie, est très prometteur, et si j’ai réussi à trouver le moyen de patienter (merci d’avance aux futur Diablo III et Dragon’s Dogma), je n’en reste pas moins impatient de parcourir une fois de plus la Tyrie, et ça, sans abonnement. Bravo ArenaNet !
[JdR] Warhammer 40,000: Dark Heresy
[L’innocence n’existe pas. Il n’y a que des degrés de culpabilité.]
Crédo Impérial.
[L’empereur, il est comme le « H » de Hawaï, il sert à rien…]
Un hérétique anonyme.
Intro :
Nous sommes dans la deuxième moitié des années 80. Le jeu de stratégie avec des figurines (appelé wargames aux états unis) est en plein essors, et games workshop tire son épingle du jeu avec un petit jeu nommé Warhammer fantasy battle, sortit en 1983. Surement désireux de d’élargir son cheptel de joueurs, et autre geek, Rick Priestley, son créateur, décide de créer une extension futuriste à son jeu, qu’il nommera sobrement Warhammer 40,000. (Que l’on surnomme Warhammer 40k, ou encore W40K, amis des raccourcis, bonjour.). La première édition, paru en 1987, donnera naissance à un jeu à part entière qui s’éloignera de son grand frère plutôt réaliste, pour de la fantasy, pour un système d’escarmouche plus sanguin, plus vif. Les éditions s’enchaineront jusqu’en 2008, avec sa 5eme version des règles (encore en vigueur au jour d’aujourd’hui, je crois. Sinon, n’hésitez pas à envoyer des messages d’insultes.) Cette année là verra aussi l’apparition, pour la première fois, du jeu de rôle issu de la licence, le bien nommé Warhammer 40,000 : Dark Heresy. Nous y voila enfin ! De nombreuse version amateur avaient vu le jour avant cette mouture officielle, mais malgré tout, la licence fut accueillit avec enthousiasme dans la communauté rôlistique. Et c’est bien normal, nom d’un mutant de Tzeentch.
Histoire :
L’univers prend place dans le 41e millénaire, et cela fait quelques cents siècles que l’Empereur siège, immobile, sur le trône d’or de Terra, le monde mère de l’humanité, qui maintient sa pauvre carcasse desséchée dans un état proche de la mort, mais pas tout à fait… C’est lui qui dirige l’humanité, répartit sur des millions et des millions de monde, et est le chef suprême de ses innombrable force armées. Afin de maintenir en vie cet être en état de décomposition, chaque jour est sacrifié milles âmes, nourrissant son pouvoir qui rayonne comme un phare dans les ténèbres du Warp, une dimension parallèle corrompu par les énergies noires du chaos, et qui permet aux navigateurs de voyager à travers cette dimension, reliant ainsi les multitudes de monde appartenant à l’Impérium de l’Humanité. Si l’Empereur venait à mourir, se puissant phare disparaitrait et chaque planète se retrouveraient isolé, et deviendrait les proies sans défense des horreurs qui se tapissent à la lisière des frontières de l’Empire. Vous l’aurez compris, quand votre vie ne tient qu’a la bonne volonté d’un corps croupissant sur une planète tellement éloigné que vous pouvez même douter de son existence, vous savez que l’espoir est la seule chose qui puisse vous maintenir en vie. Bienvenue dans l’univers de Warhammer 40,000.
Mais attendez, ce n’est pas fini. Imaginez vous que les horreurs tapies dans l’ombre n’attendent pas pour se lancer à l’assaut des mondes de l’Impérium. Nous pouvons aisément les classer en trois catégories. Tout d’abord les hérétiques, la menace qui vient de l’intérieur. Ces derniers, souvent classé au même rang que les mutants, sont des humains qui ont décidé de sortir de la lumière de l’Empereur pour vénérer et service une des puissances de la ruine, un des quatre dieux du chaos qui résident dans le Warp, ennemi naturels de l’humanité. Ces dieux, corrupteur, malsain, violent et abominable, répondent aux doux noms de Khorne, le Dieu du Sang, Tzeentch, le Maître du changement, Nurgle, le Seigneur de la Pestilence, et enfin Slaanesh, le Corrupteur. Ensuite, la seconde menace vient des démons, créatures issus du Warp, qui dépendent des 4 divinités sombres cité précédemment, et dont le seul but est de suivre leurs volontés. L’apparition d’un démon est quelque chose qu’il ne faut pas prendre à la légère, car se sont des créatures extrêmement puissantes et vicieuses. La dernière menace, et non des moindres, les vils Xenos (comprendre extraterrestre), catégorie qui comprend tout les espèces qui ne sont pas humaine, ou issu de l’humanité, comme les mutants. On pourra cité quelques exemples, comme les terribles Ork (équivalent des Orques de la fantasy classique) aussi stupide que violent, les insidieux Eldar (équivalent des elfes de la fantasy classique) et leurs terribles cousin les Eldar noir (vous aurez compris…) deux races en plein déclin, et enfin, les Tyranides, une race de créature voué à la destruction de toute vie, disposant d’un esprit de meute et usant de biotechnologie (avec un design rappelant les créations de Hans Ruedi Giger et ses créatures biomécanique) et répartie en plusieurs vagues, et qui ravage les mondes, peu importe leurs propriétaires.
Et là, vous vous dites « mais comment ils font pour être encore en vie, ces stupides humains ? ». Et bien figurez vous que l’humanité n’est pas en reste. L’Empereur, dans son infinie sagesse, non content d’être un combattant hors pair, il était également un bio généticien de génie. Ainsi, il créa des êtres humains améliorés, aussi intelligents que brutaux. Et à partir du code génétique de ces derniers, ils créèrent des légions de surhommes, fondant ainsi l’Adeptus Astartes, que l’on connait mieux sous le nom de Space Marine. Ces combattants, répartis en plusieurs chapitres de 1000 d’entre eux, servirent avec loyauté l’empereur… jusqu’à ce que certains d’entre eux se fassent corrompre par le chaos, et se retournent contre leur créateur. L’un d’eux, Horus, fut celui qui blessa mortellement l’Empereur avant de mourir. A partir de ce moment, la discipline et le codex de l’adeptus Astartes se fit plus contraignant, et les hérétiques furent bannis dans le warp, d’où aujourd’hui encore ils lancent des attaques contre l’Imperium. A cotés de cela, l’on trouve la garde impériale, des millions et des millions d’humain qui se battent sur tout les fronts, servant presque de chair à canon. Pour alimenter cette armée, les mondes de l’imperium payent une dîme, estimé par l’Administratum, qui peut consister en ressources de guerre, en munitions, en carburant, en vivre, et en soldat. Ces dîmes assurent à la Garde Impériale d’être constamment approvisionnée en sang neuf, et en armes, afin de tenir toujours plus face aux hordes d’ennemis. Cet approvisionnement est assuré en partie grâce à la flotte impériale, qui comprend tous les vaisseaux spatiaux destinés au combat, d’une manière ou d’une autre.
La religion est également quelque chose de très important, pour l’Imperium. Tout citoyen de l’Imperium se doit de vénérer l’Empereur-Dieu de l’humanité, et même si chaque monde à ses petits rituels, la foi reste quelque chose de très réglementé, et parfois, certains mondes éloignés de sa lumière ne savent même pas qu’ils se comportent comme des hérétiques car ils ne respectent pas un détail des coutumes… jusqu’à ce que l’Ecclésiarchie s’en aperçoive, et qu’elle redresse la situation, souvent de manière radicale. Une autre religion autorisée existe dans l’Imperium. Pratiqué par quelques rares personnes (à l’échelle de l’humanité tout entière), le culte de la Machine, représenté par le clergé de Mars, le premier monde-forge de l’humanité, cette religion vénère le Dieu-Machine, qui est le seul garant de la stabilité technologique de l’Empire. Ce culte est intégré à ce dernier car le Trone d’Or sur lequel est assis l’Empereur-Dieu et qui le maintient en vie est une machine complexe qui reste du Moyen-Age technologique, une période où l’humanité savait encore comment fabriquer tout l’équipement moderne qu’elle utilise encore sans savoir comment ça marche. Le technoprêtre, les serviteurs du culte, modifient leurs corps pour, à terme, ne faire plus qu’un avec l’esprit de la machine. On retrouve cette religion dans de nombreux aspect de la vie du citoyen. Chaque fois que l’on utilise un objet technologique, (arme, cogitateur, vaisseau, moteur…) celui qui veut avoir une chance que tout se passe bien devra réciter des prières pour apaiser l’Esprit de la machine. Oui, c’est capricieux tout ça… d’autant plus quand on a aucune idée de comment ça marche, et que c’est parfois vieux de plusieurs siècles.
Mais une autre puissance permet véritablement à l’Imperium de tenir. Une puissance à la fois vénérée, et crainte. Il s’agit de la terrible Inquisition. Si l’on peut caractériser les Spaces Marines comme étant la main droite de l’Empereur, L’Inquisition est elle, sans aucun doute, la main gauche. Agissant dans l’ombre, les Inquisiteurs fouillent les moindres recoins de l’Impérium et même au-delà, à la recherche des hérétiques, des démons et autres vils Xenos. Un inquisiteur dispose d’un pouvoir immense, et dans certain cas (pas si rare) ils peuvent ordonner l’Exterminatus, un acte qui signe l’arrêt de mort d’une planète entière, laquelle est pilonnée jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien du tout. Ainsi, les Inquisiteurs sont rares et peu nombreux. Pour remédier à cela, ces derniers prennent des citoyens impériaux sous leurs ailes, et les font agir et enquêter aux quatre coins de l’Imperium. Et c’est ici que vous, vous entrez en jeu ! (enfin !)
Setting :
Vous jouez des acolytes, fraichement recrutés pour vos compétences qui sortent un peu de l’ordinaire, et vous êtes au service d’un Inquisiteur que vous n’avez peut être jamais rencontré. En son nom, et surtout au nom de l’Empereur-Dieu, vous allez débusquer le mal, au prix d’enquête, que ce soit dans les bas fond d’une cité ruche, ou au cœur d’un monde sauvage, dans un palais d’un monde impériale standard, ou encore dans les cabines d’un vaisseau de transport impériale, au cours d’un voyage dans le Warp. Au final, vous irez ou votre supérieur vous dira d’aller, et le plus souvent, ça sera pour y trouver des choses horrifiantes. Si vous ne serez jamais reconnu par l’ensemble de l’humanité, dites vous que si vous faites de votre mieux, peut être quelqu’un ira glisser votre nom aux oreilles de l’Empereur-Dieu, afin de gagnez éventuellement une place à ses cotés lors de votre trépas. Le revers de la médaille, c’est que vous avez aussi le risque de côtoyer des choses tellement dérangeantes qui vous mèneront au bord de la folie, ou vous serez souillé à jamais par la corruption du chaos. Et tout ça, sans bénéficier de tous les avantages des Inquisiteurs. Car eux seuls disposent de l’autorité nécessaire pour réquisitionner des ressources, ou pour ordonner aux plus hautes instances. Vous aurez donc l’obligation de faire profil bas la plupart du temps, et de compter sur la bienveillance (?!) de votre maitre si vous voulez accéder à certaine ressources, matérielles ou non. Bien souvent, vous n’aurez aucun contact direct avec votre seigneur, celui usant d’acolytes ou de réseaux de contacts pour vous fournir le strict minimum pour l’accomplissement de votre mission. Et oui, travailler pour l’Inquisition, c’est n’est pas aussi simple que ça.
En temps normal, vos missions seront spécifiques à l’ordre auquel appartient votre maitre. Il existe trois ordres, correspondant aux différentes menaces qui pèsent sur l’Imperium. Tout d’abord, l’Ordo Hereticus, qui chasse le péril qui vit au sein de l’Empire, puis ensuite l’Ordo Malleus, qui traque les créatures qui s’échappent du Warp, et enfin l’Ordo Xenos, qui lutte contre les vils aliens qui viennent des étoiles lointaines. Quand bien même un Inquisiteur est censé détruire toute menace qu’il trouve, chacun d’eux prêtent allégeance à l’un des Ordos, et se consacrent entièrement à leurs tâches.
En ce qui concerne les acolytes, les Inquisiteurs choisissent des citoyens de l’Imperium, souvent pour une raison précise. Après tout, quitte à déléguer des missions à des sous fifres, autant que ceux-ci soient un minimum compétent. Les joueurs pourront donc choisir parmi les plans de carrière suivant : Adepte (scribe, universitaire, archiviste…), Arbitrator (l’équivalent de la police, en plus répressif), Assassin, Ecclésiaste, Garde Impérial (soldat), Psyker Impérial (Type doué de pouvoir psychique et assermenté par l’Impérium), Racaille, Technoprêtre (représentant du culte de la machine). Si ils survivent aux missions qu’on leur donne, ils auront alors la chance de poursuivre leur carrière, un garde Impérial par exemple pourra devenir un tireur d’élite, un commandant, ou encore un commando d’élite.
Mais dites-vous que votre progression se fera dans le sang et la douleur…
Comme l’univers est gigantesque, et donc, impossible à décrire dans une gamme de jeu de rôle, sans que cela amène une bonne centaine de suppléments hors de prix, Games Workshop à décider de décrire une zone de jeu relativement large, et qui permet de réunir à peu prêt toutes les facettes de l’Imperium. Cette zone s’appelle le secteur Calixis, situé dans le Segmentum Obscurus. Calixis est peu ou pas représenté dans les autres gammes de warhammer 40,000 ce qui en fait un lieu parfait pour les débutants, tout comme ceux qui ont de la bouteille. Un chapitre lui est consacré dans le livre de base, et quelques planètes y sont décrites, en laissant des milliers d’autres à la disposition des maitres de jeu pour en faire ce qu’ils en veulent, tout en restant cohérents avec l’univers. On dit merci qui ?
Game System :
Le système de jeu de Warhammer 40,000 : Dark Heresy ne pardonne rien. J’ai lu, quelque part sur un des recoins du net, que c’était un système misérabiliste. Je pense qu’on peut difficilement le qualifier d’autre chose. Le Background, l’univers, tout est fait pour vous rappeler que l’Humanité est sur le déclin, et qu’elle à perdu énormément de savoir depuis qu’elle lutte pour sa survie dans l’espace. Quand vous savez que l’arme que vous avez en main peut un jour ne pas fonctionner alors que c’est votre seul moyen de défense, alors oui, vous flippez. Et c’est normal, tout est fait pour ça. Votre vie d’Acolyte sera synonyme de souffrance, et d’effort parfois quasi insurmontable pour arriver au résultat le moins pire. Et maintenant, vous avez vraiment peur. C’est parfait. Vous pouvez désormais effleurer du doigt ce que ressent au quotidien un citoyen de l’Impérium, sur une planète éloignée de la plupart des dangers.
Pour résoudre les tests, vous devez disposer d’un dé 100 (1d100) ou alors de deux dés 10 (2d10) l’un représentant les dizaines, l’autre les unités. A partir de là, quand vous lancez les dés, vous devez faire en dessous de une caractéristique, qu’elle soit associée à la compétence que vous utilisez ou que vous l’utilisiez telle quelle. A savoir que vos caractéristiques plafonneront aux alentours de 40 à la création de personnages. Oui, vous avez compris, un personnage moyen aura plus de 60% de chance d’essuyer un échec lors de son jet de dès. La vie est cruelle, Dark Heresy l’est encore plus.
Néanmoins, je vous vois fuir en courant ! Restez ! Restez ! Ce n’est pas si terrible. Dites vous que tout le monde est à la même enseigne, et attendez vous à voir vos ennemis échouer au moins autant que vous. Personne n’est épargné. Et pour donner mon avis, je trouve que ce système colle parfaitement à l’univers de jeu. Ici, les joueurs qui auront tendance à foncer dans le tas sans mettre leur chance de côté seront vite punis, comme le serait un acolyte qui ne respecte pas le principe de discrétion. Tout cela favorise le coté enquête de Dark Heresy, et chaque bataille aura le mérite d’être aussi intense que peut nombreuse. (Enfin, ça dépendra du niveau de sadisme de votre Maitre de Jeu.)
Conclusion :
Dark Heresy est le jeu que l’on attendait, tiré de la licence warhammer 40,000. Sombre, violent, impitoyable, même avec le seul livre de base, les néophytes comme les vieux de la vieille pourront profiter de cet univers inimitable. Bien sur, dans le monde du Jeu de Rôle, on peut toujours classer les joueurs en deux catégories, en schématisant à mort. Ceux qui aiment le background, et ceux qui ne l’aiment pas. Moi, je fais partit de la première catégorie, et même si mon parcourt est atypique (J’ai connu le jeu de rôle avant le jeu de figurine) je ne pense pas que je changerais d’avis. Dans le genre space opéra gothique, on ne fait pas mieux. En plus, l’univers est l’un des plus travaillé que je connaisse (il date de 1987, je vous rappel). Et si jamais vous hésitiez à franchir le pas, au vue du prix un peu exagérés, laissez moi vous poussez vers l’avant. Parce que croyez-moi, ça vaut son pesant de cacahouètes. Le livre de base se suffit à lui-même, et la qualité est au rendez-vous, comme presque toujours avec l’éditeur Edge. Pour peut que vous en ayez les moyens, Warhammer 40,000 : Dark Heresy est un must have pour tout fan de la licence, et pour ceux qui en ont un peu marre des Space Opéra type Star Trek ou Star Wars.
[Test][PC] Legend of Grimrock
[Vous avez besoin de gens intelligents pour ce genre de... quête... mission... chose ?]
Pippin, Le seigneur des anneaux : la communauté de l’anneau.
Aujourd’hui, je vais vous parler d’un temps que les moins de 25 ans ne peuvent pas connaitre. Enfin si. Grace à la mode du retro gaming. Enfin, ça, c’était jusqu’à récemment. Mais ne brulons pas les étapes. Revenons rapidement à une licence qui est apparu à la fin des années 80 (je vous avais prévenu que ce n’était pas tout récent) : Dungeon Master. Cette série de jeu vidéo nous plongeait dans un univers héroic fantasy, à la tête d’un groupe de 4 aventuriers qui devaient, comme tout héros qui se respecte, se débarrasser d’un mal qui grandissait au sein d’un donjon plongé dans les ténèbres. Oui, je sais. C’est « So 80’s ! » mais que voulez-vous ? Il fallait bien commencer quelque part. Tout ça pour dire qu’à l’époque, la licence fonctionna, se permettant deux suites officielles : Chaos Strike Back, et Dungeon Master 2 (titre très inspiré) respectivement en 89 et 93. S’ensuivit plein d’autres licences re-pompant allégrement le concept (pour n’en citer que quelques-uns) comme Eye of the beholder I & II & III et la série des Ultima Underwolrd. Pour résumer, un nouveau genre de RPG était né : le Dungeon Crawling, que l’on pourrait traduire par « l’écumage de donjon ». « Mais pourquoi il nous parle de ça ? », me direz-vous. Et bien c’est simple, un petit studio indé, Almost Human, a eu pour projet de ressusciter le genre avec son jeu Legend of Grimrock. Préparez le papier à carreaux et les crayons de papier, parce que j’vous emmène au plus profond des ténèbres et ce n’est pas moi qui vais me taper le plan…
Rappel moi pourquoi on est là, déjà ?
Legend of Grimrock, sans bousculer le genre, se permet une petite originalité dans son scénario. Cette fois ci, vous ne jouez pas des héros stupide sans cervelle et sans or qui décide de traverser un donjon parce qu’ils s’ennuient. Non non non ! Le jeu vous met dans la peau de quatre prisonniers qui sont envoyé au donjon de Grimrock, une prison construite de telle manière que l’entré se situe au sommet d’une montagne, et que la seule sortie se trouve plusieurs étages en dessous, ce qui fait une bonne raison pour descendre, autre que l’appât du gain. La seconde bonne raison se trouve dans le fait que si par chance, les prisonniers arrivent à sortir du donjon, ils seront graciés. Qui a dit que la justice n’était pas clémente ? Voilà pour l’histoire. Oui, c’est sûr, c’est un peu maigre, mais pour un dungeon crawler, c’est plutôt sympathique. D’autant plus que si l’intro n’est pas très compliqué, l’intérieur du donjon nous permet d’en apprendre un peu plus sur l’origine de Grimrock, notamment à l’aide de parchemins laissés un peu partout par de précédents résidents. De plus, lors de vos rares moments de repos, une petite surprise vous attendra, déclenchant une sorte de fil rouge qui ne trouva une conclusion qu’au dernier étage du donjon. Je ne sais pas vous, mais moi, ça m’a donné envie d’avancer !
A mon époque, les monstres avaient la délicatesse d’être en 2D !
Le jeu propose différent type de départ. Soit vous la jouez à l’ancienne, en sortant les feuilles à carreau et le crayon pour vous repérer dans les étages du donjon, noircissant case par case histoire d’avoir un plan. Soit, comme votre lâche de serviteur, vous jouer avec le système de base que vous propose Legend Of Grimrock, avec un accès au plan qui se dévoile en même temps que vous avancez. Que vous ayez choisi la première méthode ou l’autre, votre deuxième choix consistera à savoir si vous prenez une équipe de quatre aventuriers déjà créé, ou si vous désirez les concevoir vous-même. Ici vous l’alternative entre 4 races : les humains, les minotaures, les hommes lézard, et les insectoïdes. Oui, étrangement, nous n’avons pas le droit aux sempiternels nains, elfes, gnomes, ou autre hobbit/halfeling aux pieds velus. Qu’à cela ne tienne, on s’en accommode facilement, d’autant que la seule chose que vous verrez de vos personnages sera leurs portraits. Une fois les races choisies, il est temps de donner une classe à tous ces personnages : nous avons le guerrier, le mage, et le voleur. « Quoi ? 3 classes pour quatre personnages ? Mais c’est du vol ! » Et non ! Parce que c’est plus subtil que ça. Chaque classe dispose de compétences qui vont déterminé le rôle exact du personnage, et à moins de vouloir à tout prix faire des personnages polyvalents, donc moins efficaces, deux guerriers n’auront pas la même fonction. Il est possible de faire un tank, qui a beaucoup de vie et qui pourra porter de grosse armure sans malus, ou de faire un guerrier axé sur les dégâts, un mage spécialisé dans le feu, un voleur spécialiste de l’esquive, ou un archer compétent. Une fois choisit, vous aurez l’occasion de prendre pour chaque personnage des traits particuliers, pour améliorer le concept de vos aventuriers. (Par exemple, le trait Head Hunter, « chasseur de tête » en français, exclusif au minotaure, qui permet de faire plus de dégâts pour peu que le personnage dispose de crane dans son inventaire). Une fois ce petit monde paré, et les noms choisis (ce qui n’a aucune incidence sur le jeu), vous voilà fin prêt pour l’aventure !
Le système jeu reste fidèle à ses ainés. On à quatre aventuriers qui tiennent sur une seule case, deux devant qui prennent les coups, deux derrière qui attaquent à distance (ou avec une arme à rallonge, genre lance.). Bien sûr, ça, c’est dans le meilleur des cas. Si vous vous faite attaquer dans le dos, c’est les deux du fond qui prennent… question de logique. Le groupe se déplace case par case, et on droit à six mouvements possible. Un pas en avant, un pas en arrière, un pas à gauche, un à droite, pivoter à 90 degrés sur la gauche, ou sur la droite. Et c’est tout. Avec l’habitude, vous vous habituerez à ce genre de déplacement, mais si vous n’avez jamais jouer à un dungeon crawler avant, la sensation peut être un peu rude au début. Ne vous inquiétez pas, les ennemis sont soumis aux même lois. Tient, en parlant de ces derniers, venons-en au combat. Celui-ci se déroule en temps réel, ou chaque protagoniste peut frapper, tirer ou envoyer un sort une fois, puis attendre quelques secondes pour recommencer. Encore une fois, on se prend vite au jeu, et la bonne sensation Old School prend vite le dessus, et on oublie vite l’absurdité d’un tel système. (Un peu comme on oublie que c’est parfois un peu stupide de se mettre à couvert quand on vient de prendre une volée de plomb, et que ça se soigne tout seul.) Juste un point, sur la magie, qui ici se lance en combinant des runes (Parmi 9 différentes). Il faudra donc trouver les parchemins vous indiquant quelles runes mélanger pour tel ou tel effet, ou alors regarder sur le net… mais vous n’êtes pas comme ça, pas vrai ? La difficulté, progressive, vous aidera à bien appréhender le système de jeu, avant de vous envoyer du lourd. A partir de là, attendez-vous à voir apparaitre quelques écrans de Game Over. Pensez à sauvegarder souvent, c’est un conseil d’ami. Au bout d’un moment, quand vous arrivez à un nouvel étage, vous vous mettrez frénétiquement en quête d’un Crystal of Life (littéralement « cristal de vie » …) qui ressuscitera les membres du groupe décédé, et remettra tout le groupe d’aplomb, en plus de faire une sauvegarde automatique. Bref, une oasis en plein désert.
Le jeu, comme tout bon dungeon crawler, est parsemé d’énigme, parfois très (trop ?) simple, parfois plus compliqué, et qui rajoutera un peu de piment entre deux combats. Attendez-vous à être récompenser d’artefact ou de clef pour progresser dans le donjon. Après tout, c’est ça la vraie vie d’aventurier. D’ailleurs, la simulation pousse assez loin, puisqu’en plus de surveiller les points de vie de vos personnages, vous allez devoir surveiller leur appétit. Et oui, on ne parcourt pas un donjon sans prendre de provision… et comme on ne vous a pas donné le choix, il va falloir se servir parmi les restes, et sur certain ennemis. On espère que vous aimez les escargots géants… Autre détail de gameplay, l’alchimie, qui, loin d’être accessoire, va être un élément important de votre séjour à Grimrock. Avec la flore du donjon, et à l’aide d’une fiole vide, vous pourrez concevoir des potions de soin, des antidotes, des potions de mana… mais pensez à bien gérer vos stock. On se retrouve vite sans les ingrédients nécessaires pour faire une petite potion de soin qui aurait pu sauver votre guerrier… Retour à la case Game Over.
Graphiquement, Legend of Grimrock est joli, plutôt bien foutu graphiquement, même. Bien sûr, ça pète pas de partout comme un battlefield 3, ou est peut-être moins épique qu’un Mass Effect 3, mais les décors, les effets magiques et les ennemis, puisque c’est la seul chose que vous verrez, sont au top, et pour la première fois depuis des années, il est possible d’arpenter les couloirs d’un donjon sans que les yeux saignent au bout d’un quart d’heure. L’ensemble est parfaitement fluide, et ne demandera pas une machine de guerre pour tourner convenablement. La seule difficulté sera pour les non-initié de trouver leurs marques, pour les autres, c’est comme lancer une commande sous DOS, ça ne s’oublie pas. L’ambiance sonore est présente, même si les musiques sont discrète, on a parfaitement l’impression d’être dans un sordide donjon, et on se prendra parfois à se coller dos à un mur en entendant les déplacements des différentes créatures qui forment la faune souterraine Le seul gros regret concernant Legend Of Grimrock, c’est sa localisation. Le jeu est effectivement uniquement en anglais, ce qui rebutera les anglophobes. Une connaissance moyenne de la langue est pourtant requise pour profiter du soft, la plupart des énigmes disposent d’indice écrit sur des parchemins, ou sur les murs. Si vous arrivez à passer la barrière de la langue, alors seulement vous pourrez profiter à 100% du jeu.
Mon avis :
Vous l’aurez compris, Legend of Grimrock à bien tapé dans l’œil de votre serviteur. Très fidèle à la ligné des dungeon crawler initié par Dungeon Master, le jeu du développeur indépendant Almost Human fait mouche, et fait preuve d’un énorme respect envers les fans du genre. Plutôt long, par forcement simple, mais très gratifiant, Legend of Grimrock fait partit des petits jeux qui peuvent tutoyer les grands ancêtres. Certes pas de révolution, mais juste un très bon jeu. Pour peu que le genre vous intéresse, ou que vous vous sentiez nostalgique de la grande époque du jeu vidéo, foncez sur Steam, ou sur Good Old Games (garantie sans DRM), vous verrez, vous ne regretterez pas de payer le petit prix. Si à contrario, vous êtes plutôt Dragon Age II, battlefield 3 et consort, alors passez votre chemin, ce jeu n’est tout simplement pas fait pour vous.
Les plus :
- Un jeu conçu avec talent
- Un bon gros dépoussiérage du genre Dungeon Crawler.
- Une très bonne difficulté
- un ravissement pour les yeux
- une ambiance au poil
- Pas cher !
Les moins :
- Pas pour tous les types de joueurs.
- anglais, uniquement.
Note : 8/10
[Geek][Film] Total Recall 2012
Je ne sais pas pourquoi, mais la première chose qu’on se demande lorsqu’on parle d’un film des années 90 ayant pour acteur principal Arnold Schwarzenegger, c’est « qui ils ont mis à la place ? ». Pour preuve, la sortie récente de Conan le Barbare, remplacé alors par un autre acteur à la stature imposante Jason Momoa, beaucoup se sont dit que ce n’était pas assez et les puristes se sont acharnés à dire que l’original transcendais tout (Bon il s’avère qu’il n’avaient pas tort, le film n’est pas devenu une référence).
La question reste la même pour Total Recall Mémoire Programmée : Qui ?
Nous avons enfin la réponse, et si dans le cas de Conan « ce n’est pas assez », alors ici c’est encore moins (entendons nous bien, je parle en terme de musculature), car c’est Colin Farrell qui entrera dans la peau de Doug Quaid, le héros du film. Avant de crier au scandale, je vous conseil de jeter un oeil au trailer, qui malgré son coté grandiloquent m’a donné envie de voir cette adaptation. Même si le choix des acteurs est discutable (Particulièrement Bryan Cranston dans le rôle du grand méchant Cohaagen, vous savez Hal de Malcolm ou encore Walter dans Breaking Bad), j’ai vraiment hâte de voir ce que ça peut donner au final.
Et Vous ? Je vous laisse vous faire votre propre opinion avec le trailer Officiel et en Bonus pour les non-anglophobes une petite analyse de tout ça :
Bonus :
[GAMES] Patch 1.2 Star Wars : The Old Republic

Le patch 1.2 est enfin arrivé !
Pour les abonnés, vous l’aurez déjà compris lors du lancement du jeu jeudi, la mise à jour prend pas mal de temps, mais semble valoir le coup : L’interface totalement personnalisable (ce qui n’est pas sans rappeler les addons de WoW – sans parler de l’interface « retro » qui est la copie conforme de l’interface du MMO concurrent), le fameux système d’héritage qui vous permet d’obtenir des reroll complètement inédits , et bien d’autre choses dont vous trouverez la description ici !
Mais ce n’est pas tout, pour les abonnés actifs lors de la mise à jour, vous gagnerez un compagnons « tauntaun Héritage », et une récompense de 30 jours de jeu gratuit pour les joueurs de niveau 50 le jour de la mise à jour.
Vous n’êtes plus abonnés, mais vous voulez quand même essayer cette mise à jour, alors foncez, car il vous est offert la possibilité de réactiver votre compte pendant 7 jours (jusqu’au 20 avril) gratuitement.
Vous n’avez pas le jeu, vous n’y avez jamais joué ? Comme régulièrement, l’équipe vous propose de faire un essai gratuit ce week-end, profitez-en, c’est une expérience très agréable.
Pour plus d’information, rendez vous ici, et que la force soit avec vous !
[Test][PS3] Saint Seiya: Les chevaliers du Zodiaque – La bataille du Sanctuaire.
[ Saint Seiya – Shônen wa minna… Saint Seiya – …ashita no yûsha – Oh Yeah !]
[ Saint Seiya – Les jeunes sont tous… Saint Seiya - … les héros de demain. Oh Yeah !]
Pegasus Fantasy –Make-up
[ Saint Seiya ! ..nananana na naaaaaaaa… Saint Seiya ! nanana nana Oh yeah !]
Pegasus Fantasy interprété par votre serviteur.
Présentation:
8ème jeu de la licence, 3eme adaptation en vrai 3D, Saint Seiya : Les chevaliers du Zodiaque – La bataille du sanctuaire (que je vais appeler tout simplement Saint Seiya La bataille du sanctuaire…. C’est plus simple) part avec des aprioris plutôt lourd. En effet, ses prédécesseurs, non content d’être plutôt mauvais, on finit par faire partie des licences maudites, celles qui ne produirons que des jeux mauvais ou moyens, peu importe la qualité de l’œuvre dont elles sont tirées. La plupart du temps, les éditeurs se contente de misé sur l’effet nostalgique pour vendre un maximum de copie de leurs jeux, sans faire l’effort de proposer un soft qui concurrencera les blocksbuster du moment. C’est donc d’un œil mauvais que l’on regardera Saint Seiya : La bataille du sanctuaire. Du moins, avant d’avoir posé ses pattes velues dessus.
C’est l’histoire d’un chevalier d’Or qui rentre dans un bar…
Le jeu se déroule pendant la partie la plus connu de l’animé, à savoir la bataille du sanctuaire, là où Saori Kido, réincarnation d’Athena, se voit planter une flèche en plein cœur, et où seulement douze heure la sépare d’une mort atroce. Ses fidèles chevalier de bronze, Seiya (Seiyar en VF) du pégase, Shun d’Andromède, Shiryû du Dragon, Hyôga du Cygne, et rejoint plus tard par Ikki du Phénix, se doivent de la sauver en rejoignant le Grand Pope, au sommet du sanctuaire. Mais parce que comme ça, c’était trop facile, il faut qu’ils passent par les douze maisons du zodiaque, chacune gardée par un chevalier d’or, qui ont à peu près tous décidé de les dérouiller à l’irlandaise. Malgré tout, ils ne représenterons pas tous un obstacle. Par exemple Aiolos, chevalier d’Or du Sagittaire, qui a donné sa vie pour sauver Athéna quand elle était un bébé. (Oui, Athéna à tendance à se retrouver dans tous les mauvais plans, c’est normal, parait-il.) Donc, étant mort, il à une sorte de dérogation… Bon je vois que les fans de la série me dévisage et commence à préparer les cailloux, alors je vais aller à l’essentiel.
Hormis quelques entorses au scénario original, pour des raisons de Game Play que j’évoquerai plus tard, Saint Seiya : La bataille du sanctuaire reste très fidèle à l’animé. Le générique original (la version japonaise, pas la version de Bernard Minet) les doubleurs, les dialogues, les musiques, tout est reprit à l’identique, même les design des personnages, sauf que tout ça tourne avec un moteur 3D qui, loin de faire des miracles, fait correctement son travail. Amateur de prouesse technique, passez votre chemin. Par contre, pour les fans et les nostalgique, c’est tout bon. L’atmosphère est bien là. Faire grimper les chevaliers de bronze tout au long des 12 maisons procure un plaisir que l’on aurait aimé ressentir juste après avoir découvert un épisode au club Dorothée. Enfin mieux vaut tard que jamais, disait l’autre.

La fine équipe.
Il est temps de faire bruler le cosmos !
Venons-en au plus important. Le jeu en lui-même. Passé l’effet nostalgique très bien maitrisé, on se retrouve un Game système plutôt simple à prendre en main, avec quelques subtilité, mais pas de quoi fouetter un chat. Afin de ne pas transformer le jeu en simulation de montage d’escalier grecque, les développeurs ont eu la bonne idée de rajouter des éléments n’appartenant pas à la série entre les maisons. Ainsi, entre chaque rencontre avec un chevalier d’or (ou juste son armure…) vous devrez castagner un grand nombre d’adversaire, qui, il faut bien le dire, ne font pas le poids contre un chevalier de bronze qui à une mission, mais qui peuvent tout de même représenter un challenge en mode difficile, plus par leurs nombre que par leurs force . Ajoutons à cela Ainsi on se retrouve avec une partie beat them all assez classique, mais pas complètement raté. Pour donner un exemple, cela ressemble à un Dynasty Warrior, mais dans lequel on à décidé qu’il valait mieux garder les voix originales japonaise plutôt que de mal payé des acteurs de doublage marseillais. Sachez d’ailleurs que seules les voix japonaise sont disponible (certain trouverons ça peut être abusé, d’autre crieront leurs joies en prenant les poses des chevaliers). Ainsi, cela rend le tout largement supportable, même si cela reste assez répétitif : On castagne des centaines d’ennemis sans comprendre pourquoi ils cherchent encore à se battre, surtout lorsque l’on a déjà torché plusieurs chevalier d’Or.A chaque fin de parcours, lorsque l’on est devant la porte de la prochaine maison zodiacale, on affronte un ou deux sous boss, parfois des seconds rôles un peu plus charismatique que les ennemis de base. Une fois les centaines de cadavres empilées derrière vous, vous rencontrerez le chevalier d’Or (ou son armure) dans sa maison.
Et c’est là que ça devient un peu plus amusant. Loin de ressembler aux combats précédents, les combats contre les chevaliers d’Or demandent un peu plus de tactique. On ne bourrine pas un chevalier d’Or comme un simple chevalier noir. Non madame ! Il faut anticiper les attaques de son adversaire, parer les coups, utiliser son 7eme sens, tout ça pour réussir à placer ses attaques spéciales. Le but, étant de pouvoir utiliser une attaque ne se déclenchant que lorsque l’on à effectué certaines manœuvres, appelée attaque Big Bang, c’est-à-dire une animation avec la constellation du chevalier en fond, les bras qui s’agitent, et le héros qui hurle le nom de l’attaque. Et la pauvre victime qui se prend l’attaque de plein fouet sans rien pouvoir faire. Classe ! Sachez que si vous êtes pas doué avec vos grosses paluches (comme notre redac’ chef.) une option vous permettra de choisir des commandes simplifiés. Si avec ça, vous n’avez pas envie de vous mettre sur la tronche entre chevalier, c’est que vous n’avez jamais apprécié la série.
Il est à noter qu’entre chaque phase de jeu, vous aurez accès à un récapitulatif de vos exploits, notamment le temps que vous avez mis pour finir une section (que cela soit les escaliers remplit d’ennemi stupide, ou les combats contre les chevaliers d’Or) le tout déboulant sur une note jugeant votre prestation. Que vous ayez explosez les scores ou non, chaque fois, vous recevrez un certain nombre de point d’expérience, augmentant le niveau, et donc la puissance, du chevalier avec lequel vous avez joué, ainsi que quelques points de compétences, que vous devrez dépenser pour améliorer les attaques. Cet ajout n’est pas complètement sans intérêt, et donne un petit coté RPG au jeu, qui s’avère moins anecdotique qu’il en à l’air. Il vous donne une raison de donner le meilleur de vous-même afin de booster ses chevaliers, pour rendre les combats contre les chevaliers d’Or moins difficile, et vaguement plus épique. Bref, il vous aide à faire de vous de vrai chevalier. Avouez que c’est pour cela que vous jouez.
Mon 7eme sens s’affole… à moins que ça soit le 6eme ? euh…
Malgré tout, Saint Seiya : la bataille du sanctuaire n’est pas exempt de défaut. Pour être honnête, le jeu est même plutôt moyen. Ce qui vous fera l’acheter, c’est surement un brin de nostalgie, ou que vous êtes un inconditionnelle de la série. Si vous faites parti de ceux là, dites vous que les développeurs on enfin fait un Saint Seiya qui tient la route, malgré un coté répétitif et une aventure solo un peu courte à mon gout. (Mais qui couvre l’arc de la bataille du sanctuaire au complet.). D’ailleurs, j’ai failli oublié de vous parler de son mode mission, qui vous permet d’effectuer certain morceau de route (comprenant entre trois et quatre maison, par exemple) avec les chevaliers de bronze de votre choix, dans un premier temps, mais aussi les chevaliers d’Or que vous aurez battu lors du jeu solo. Et ça, c’est classe. Sans oublier que le système d’XP et de compétence est toujours en vigueur, à la seule différence que les points sont donnés uniquement lorsque vous êtes allez au bout du chemin, et non pas entre chaque section comme dans le jeu solo. Ajoutons aussi à cela qu’un mode deux joueurs est disponible, mais que votre serviteur n’a pas eu l’occasion de tester. Gageons qu’il doit permettre quelques moment de détente entre deux fans de la série, sans pour autant qu’ils se foutent sur la tronche. Après tout, la série ne véhicule-t-il pas un message poignant sur la valeur de l’amitié et de l’entraide ?
Mon avis personnel :
Cela faisait déjà deux trois semaines que la musique de Saint Seiya me trottait dans la tête quand j’ai chopé le soft sur Ps3. Croyez moi, ça fait un bien fou quand le générique commence, et que vous n’êtes plus obligé de combler l’absence de parole par « nanana nana naaaaaaaa ». J’avais gardé un souvenir mitigé de la série, lorsque j’étais jeune, et que les doublages français était fait par des acteurs sous payés, à un rythme industriel. J’ai même le souvenir de la version NES, où j’avais retenu le mot de passe pour tricher comme un porc dès le début du jeu, mais qui ne m’a pas laissé un souvenir impérissable. Néanmoins, la nostalgie aidant, j’ai fini par m’y intéresser de nouveau (et j’ai enfin pu voir les épisodes originaux.) J’ai pu apprécier pleinement cet univers, et encore maintenant, voir les figurines avec leurs armures me procure toujours autant de plaisir. Je n’ai donc pas hésité trop longtemps en voyant ce dernier jeu. Malgré le fait que ma dernière expérience avec un jeu Saint Seiya, c’était la version import de Saint Seiya : Le sanctuaire, le jeu de combat 3D sur PS2, que la critique à unanimement lapidé en place publique à cause de nombreux problème, notamment sa lenteur très stressante et une impression de lourdeur agaçante. (Et encore, La version japonaise était en 60 Hertz, contrairement aux 50 Hertz de la version occidentale… J’imagine facilement l’envie de mettre un bon gros météore de pégase dans le fondement des responsables de la distrib’ de cette dernière) Et, contre toute attente, je ne regrette pas. Certes le jeu est perfectible, mais il a au moins la décence de parfaitement retransmettre les sensations que l’on a devant un bon épisode de Saint Seiya. On prend plaisir à vaincre les hordes d’ennemis stupide, et on se fait un bon gros kiff lorsque l’on confronte nos pauvres chevaliers de bronze aux superbes chevaliers d’Or. Bandaï Namco ne s’est donc pas contenté d’un énième jeu de baston, décidant finalement de sortir un jeu pour les fans, en partant sur de nouvelle base. Et je serai bien stupide de ne pas applaudir cette demi-prise de conscience. Sans aucun doute, ce n’est pas le meilleur jeu de ma Ludothèque, mais c’est de loin le meilleur jeu tiré de la licence Saint Seiya. Fans de tout poil, et de tout horizons, faites bruler votre Cosmos !
Les plus :
- Enfin un jeu qui respecte l’univers et son auteur.
- Doublage en japonais ! Enfin, ils ont répondu à l’appel de mon cosmos !
- Le premier Arc de la série, avec les chevaliers d’Or.
- Un jeu simple à prendre en main, mais suffisamment subtile pour contenir quelques pépites.
Les moins :
- Un Brin répétitif…
- Techniquement un peu en dessous de ce qui se fait de nos jours
- Très peu d’intérêt si l’on n’est pas fan de la série
- Un jeu solo un peu court, à moins d’augmenter la difficulté de manière radicale.
Notes : 8/10 pour les fans et les nostalgiques, 4/10 pour les autres.



























