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11
avr
elections

[Edito] Edito du 11/04/2012

Françaises, Français je vous ai compris.

En pleine période d’élection nous voici de retour, et cette fois avec un véritable désir de mettre en place notre programme.
Après un essai raté, il y a quelques mois, nous nous fixons de nouveaux objectifs qui, je l’espère vont vous plaire.

Histoire de coller à la thématique je devrai vous dire que nous allons offrir tout un tas de jeux, que vous n’aurez pas à vous soucier de l’achat de votre prochain Iphone car c’est nous qui l’achèterons pour vous, ou que nous réglerons vos impôts à condition de nous suivre régulièrement et de nous propulser dans les meilleurs sites d’info geek de la galaxie. Mais vous savez déjà comment ça va finir, vous allez faire votre maximum et de notre coté nous allons profiter de la situation sans respecter nos promesses.

Alors pour faire un peu de … comment ils appellent ça ? ah voila … « Démagogie », je vais vous promettre que nous ferons de notre mieux et nous espérons que vous fassiez de même de votre côté.
Dans un premier temps notre objectif sera d’étoffer un peu nos catégories et de voir ce qui vous plait, pour au final n’en garder que le meilleur et pourquoi pas, j’ai fait un rêve, devenir une communauté des plus intéressante et des plus active !

Le plus difficile va être de lâcher nos « Meuporg » pour aller voter, ou de savoir que la planète Geek va évoluer tandis que la France d’en haut va stagner sur des principes antiques (c’est bien sur là mon avis personnel ) et je ne sais pas pour vous, mais après les quelques derniers 4 ans, je trouve qu’il n’y en a aucun pour relever l’autre. Bref profitez bien de cette parenthèse totalement politique, car ce sera le dernier message sur le sujet : Cela ne nous intéresse pas du tout, du tout.

La politique qui m’inquiète plus c’est celle de Nintendo, vous avez lu cette actu qui annonce qu’au final, la Wii U serait moins puissante que la Ps3 ou la Xbox 360 ?
J’ai hâte de voir aussi évoluer celle d’Apple, après la perte du Grand Mentor, ou vont-ils aller, est-ce lui qui avait toutes les idées ou même le courage de les lancer ?
Ou encore ce que souhaite ériger Microsoft avec son Windows 8, que veulent-ils faire avec nos PC ?

Bref, je pense que nous aurons des choses à dire et ce pendant encore un long moment.

Peace DK

11
avr
Saint Seiya

[Test][PS3] Saint Seiya: Les chevaliers du Zodiaque – La bataille du Sanctuaire.

[ Saint Seiya – Shônen wa minna… Saint Seiya – …ashita no yûsha – Oh Yeah !]
[ Saint Seiya – Les jeunes sont tous… Saint Seiya - … les héros de demain.
Oh Yeah !]

Pegasus Fantasy –Make-up

[ Saint Seiya ! ..nananana na naaaaaaaa… Saint Seiya ! nanana nana Oh yeah !]

Pegasus Fantasy interprété par votre serviteur.

 

Présentation:

8ème jeu de la licence, 3eme adaptation en vrai 3D, Saint Seiya : Les chevaliers du Zodiaque – La bataille du sanctuaire (que je vais appeler tout simplement Saint Seiya La bataille du sanctuaire…. C’est plus simple) part avec des aprioris plutôt lourd. En effet, ses prédécesseurs, non content d’être plutôt mauvais, on finit par faire partie des licences maudites, celles qui ne produirons que des jeux mauvais ou moyens, peu importe la qualité de l’œuvre dont elles sont tirées. La plupart du temps, les éditeurs se contente de misé sur l’effet nostalgique pour vendre un maximum de copie de leurs jeux, sans faire l’effort de proposer un soft qui concurrencera les blocksbuster du moment. C’est donc d’un œil mauvais que l’on regardera Saint Seiya : La bataille du sanctuaire. Du moins, avant d’avoir posé ses pattes velues dessus.

 

C’est l’histoire d’un chevalier d’Or qui rentre dans un bar…

Le jeu se déroule pendant la partie la plus connu de l’animé, à savoir la bataille du sanctuaire, là où Saori Kido, réincarnation d’Athena, se voit planter une flèche en plein cœur, et où seulement douze heure la sépare d’une mort atroce. Ses fidèles chevalier de bronze, Seiya (Seiyar en VF) du pégase, Shun d’Andromède, Shiryû du Dragon, Hyôga du Cygne, et rejoint plus tard par Ikki du Phénix, se doivent de la sauver en rejoignant le Grand Pope, au sommet du sanctuaire. Mais parce que comme ça, c’était trop facile, il faut qu’ils passent par les douze maisons du zodiaque, chacune gardée par un chevalier d’or, qui ont à peu près tous décidé de les dérouiller à l’irlandaise. Malgré tout, ils ne représenterons pas tous un obstacle. Par exemple Aiolos, chevalier d’Or du Sagittaire, qui a donné sa vie pour sauver Athéna quand elle était un bébé. (Oui, Athéna à tendance à se retrouver dans tous les mauvais plans, c’est normal, parait-il.) Donc, étant mort, il à une sorte de dérogation… Bon je vois que les fans de la série me dévisage et commence à préparer les cailloux, alors je vais aller à l’essentiel.
Hormis quelques entorses au scénario original, pour des raisons de Game Play que j’évoquerai plus tard, Saint Seiya : La bataille du sanctuaire reste très fidèle à l’animé. Le générique original (la version japonaise, pas la version de Bernard Minet) les doubleurs, les dialogues, les musiques, tout est reprit à l’identique, même les design des personnages, sauf que tout ça tourne avec un moteur 3D qui, loin de faire des miracles, fait correctement son travail. Amateur de prouesse technique, passez votre chemin. Par contre, pour les fans et les nostalgique, c’est tout bon. L’atmosphère est bien là. Faire grimper les chevaliers de bronze tout au long des 12 maisons procure un plaisir que l’on aurait aimé ressentir juste après avoir découvert un épisode au club Dorothée. Enfin mieux vaut tard que jamais, disait l’autre.

 

La fine équipe.

 

Il est temps de faire bruler le cosmos !

Venons-en au plus important. Le jeu en lui-même. Passé l’effet nostalgique très bien maitrisé, on se retrouve un Game système plutôt simple à prendre en main, avec quelques subtilité, mais pas de quoi fouetter un chat. Afin de ne pas transformer le jeu en simulation de montage d’escalier grecque, les développeurs ont eu la bonne idée de rajouter des éléments n’appartenant pas à la série entre les maisons. Ainsi, entre chaque rencontre avec un chevalier d’or (ou juste son armure…) vous devrez castagner un grand nombre d’adversaire, qui, il faut bien le dire, ne font pas le poids contre un chevalier de bronze qui à une mission, mais qui peuvent tout de même représenter un challenge en mode difficile, plus par leurs nombre que par leurs force . Ajoutons à cela Ainsi on se retrouve avec une partie beat them all assez classique, mais pas complètement raté. Pour donner un exemple, cela ressemble à un Dynasty Warrior, mais dans lequel on à décidé qu’il valait mieux garder les voix originales japonaise plutôt que de mal payé des acteurs de doublage marseillais. Sachez d’ailleurs que seules les voix japonaise sont disponible (certain trouverons ça peut être abusé, d’autre crieront leurs joies en prenant les poses des chevaliers). Ainsi, cela rend le tout largement supportable, même si cela reste assez répétitif : On castagne des centaines d’ennemis sans comprendre pourquoi ils cherchent encore à se battre, surtout lorsque l’on a déjà torché plusieurs chevalier d’Or.A chaque fin de parcours, lorsque l’on est devant la porte de la prochaine maison zodiacale, on affronte un ou deux sous boss, parfois des seconds rôles un peu plus charismatique que les ennemis de base. Une fois les centaines de cadavres empilées derrière vous, vous rencontrerez le chevalier d’Or (ou son armure) dans sa maison.

Et c’est là que ça devient un peu plus amusant. Loin de ressembler aux combats précédents, les combats contre les chevaliers d’Or demandent un peu plus de tactique. On ne bourrine pas un chevalier d’Or comme un simple chevalier noir. Non madame ! Il faut anticiper les attaques de son adversaire, parer les coups, utiliser son 7eme sens, tout ça pour réussir à placer ses attaques spéciales. Le but, étant de pouvoir utiliser une attaque ne se déclenchant que lorsque l’on à effectué certaines manœuvres, appelée attaque Big Bang, c’est-à-dire une animation avec la constellation du chevalier en fond, les bras qui s’agitent, et le héros qui hurle le nom de l’attaque. Et la pauvre victime qui se prend l’attaque de plein fouet sans rien pouvoir faire. Classe ! Sachez que si vous êtes pas doué avec vos grosses paluches (comme notre redac’ chef.) une option vous permettra de choisir des commandes simplifiés. Si avec ça, vous n’avez pas envie de vous mettre sur la tronche entre chevalier, c’est que vous n’avez jamais apprécié la série.

Il est à noter qu’entre chaque phase de jeu, vous aurez accès à un récapitulatif de vos exploits, notamment le temps que vous avez mis pour finir une section (que cela soit les escaliers remplit d’ennemi stupide, ou les combats contre les chevaliers d’Or) le tout déboulant sur une note jugeant votre prestation. Que vous ayez explosez les scores ou non, chaque fois, vous recevrez un certain nombre de point d’expérience, augmentant le niveau, et donc la puissance, du chevalier avec lequel vous avez joué, ainsi que quelques points de compétences, que vous devrez dépenser pour améliorer les attaques. Cet ajout n’est pas complètement sans intérêt, et donne un petit coté RPG au jeu, qui s’avère moins anecdotique qu’il en à l’air. Il vous donne une raison de donner le meilleur de vous-même afin de booster ses chevaliers, pour rendre les combats contre les chevaliers d’Or moins difficile, et vaguement plus épique. Bref, il vous aide à faire de vous de vrai chevalier. Avouez que c’est pour cela que vous jouez.

 

Mon 7eme sens s’affole… à moins que ça soit le 6eme ? euh…

Malgré tout, Saint Seiya : la bataille du sanctuaire n’est pas exempt de défaut. Pour être honnête, le jeu est même plutôt moyen. Ce qui vous fera l’acheter, c’est surement un brin de nostalgie, ou que vous êtes un inconditionnelle de la série. Si vous faites parti de ceux là, dites vous que les développeurs on enfin fait un Saint Seiya qui tient la route, malgré un coté répétitif et une aventure solo un peu courte à mon gout. (Mais qui couvre l’arc de la bataille du sanctuaire au complet.). D’ailleurs, j’ai failli oublié de vous parler de son mode mission, qui vous permet d’effectuer certain morceau de route (comprenant entre trois et quatre maison, par exemple) avec les chevaliers de bronze de votre choix, dans un premier temps, mais aussi les chevaliers d’Or que vous aurez battu lors du jeu solo. Et ça, c’est classe. Sans oublier que le système d’XP et de compétence est toujours en vigueur, à la seule différence que les points sont donnés uniquement lorsque vous êtes allez au bout du chemin, et non pas entre chaque section comme dans le jeu solo. Ajoutons aussi à cela qu’un mode deux joueurs est disponible, mais que votre serviteur n’a pas eu l’occasion de tester. Gageons qu’il doit permettre quelques moment de détente entre deux fans de la série, sans pour autant qu’ils se foutent sur la tronche. Après tout, la série ne véhicule-t-il pas un message poignant sur la valeur de l’amitié et de l’entraide ?

 

Mon avis personnel :

Cela faisait déjà deux trois semaines que la musique de Saint Seiya me trottait dans la tête quand j’ai chopé le soft sur Ps3. Croyez moi, ça fait un bien fou quand le générique commence, et que vous n’êtes plus obligé de combler l’absence de parole par « nanana nana naaaaaaaa ». J’avais gardé un souvenir mitigé de la série, lorsque j’étais jeune, et que les doublages français était fait par des acteurs sous payés, à un rythme industriel. J’ai même le souvenir de la version NES, où j’avais retenu le mot de passe pour tricher comme un porc dès le début du jeu, mais qui ne m’a pas laissé un souvenir impérissable. Néanmoins, la nostalgie aidant, j’ai fini par m’y intéresser de nouveau (et j’ai enfin pu voir les épisodes originaux.) J’ai pu apprécier pleinement cet univers, et encore maintenant, voir les figurines avec leurs armures me procure toujours autant de plaisir. Je n’ai donc pas hésité trop longtemps en voyant ce dernier jeu. Malgré le fait que ma dernière expérience avec un jeu Saint Seiya, c’était la version import de Saint Seiya : Le sanctuaire, le jeu de combat 3D sur PS2, que la critique à unanimement lapidé en place publique à cause de nombreux problème, notamment sa lenteur très stressante et une impression de lourdeur agaçante. (Et encore, La version japonaise était en 60 Hertz, contrairement aux 50 Hertz de la version occidentale… J’imagine facilement l’envie de mettre un bon gros météore de pégase dans le fondement des responsables de la distrib’ de cette dernière) Et, contre toute attente, je ne regrette pas. Certes le jeu est perfectible, mais il a au moins la décence de parfaitement retransmettre les sensations que l’on a devant un bon épisode de Saint Seiya. On prend plaisir à vaincre les hordes d’ennemis stupide, et on se fait un bon gros kiff lorsque l’on confronte nos pauvres chevaliers de bronze aux superbes chevaliers d’Or. Bandaï Namco ne s’est donc pas contenté d’un énième jeu de baston, décidant finalement de sortir un jeu pour les fans, en partant sur de nouvelle base. Et je serai bien stupide de ne pas applaudir cette demi-prise de conscience. Sans aucun doute, ce n’est pas le meilleur jeu de ma Ludothèque, mais c’est de loin le meilleur jeu tiré de la licence Saint Seiya. Fans de tout poil, et de tout horizons, faites bruler votre Cosmos !

 

 

Les plus :
- Enfin un jeu qui respecte l’univers et son auteur.
- Doublage en japonais ! Enfin, ils ont répondu à l’appel de mon cosmos !
- Le premier Arc de la série, avec les chevaliers d’Or.
- Un jeu simple à prendre en main, mais suffisamment subtile pour contenir quelques pépites.

 

Les moins :
- Un Brin répétitif…
- Techniquement un peu en dessous de ce qui se fait de nos jours
- Très peu d’intérêt si l’on n’est pas fan de la série
- Un jeu solo un peu court, à moins d’augmenter la difficulté de manière radicale.

 Notes : 8/10 pour les fans et les nostalgiques, 4/10 pour les autres.

11
avr

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[Hardware] Test du machin truc qui coûte cher

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[Family] Test du truc de famille

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21
déc
test Battlefield 3

[TEST][PS3/XBOX360/PC] Battlefield 3

« Ô Éternel, veillez sur elle ; anges saints, rangez à l’entour vos escadrons invisibles, et faites la garde autour du berceau d’une princesse si grande et si délaissée » - BOSSUET

Les balles fusaient autour de lui alors qu’il s’approchait de la zone à capturer. Déjà deux de ses camarades étaient mort devant lui, fauché par une rafale d’hélicoptère de l’ennemi. Il s’abrita derrière un conteneur vide, rechargeant son arme d’une main experte, couvert par les membres de son escouade. Une fois prêt, il repartit à l’assaut, et vit l’homme sur sa droite s’écrouler, mort avant de touché le sol, touché par la balle d’un sniper. Le temps d’attraper son lance roquette SMAW, il tira et explosa le bâtiment dans lequel le tireur d’élite s’était réfugié, son corps tombant dans les décombres. La zone était enfin à eux… jusqu’à ce qu’un tank ennemi les déloges, d’un seul tir bien placé. 

Battefield 3, autoproclamé concurrent de la franchise Call Of Duty d’Activision, sortit peu après lui en cette fin d’automne 2011. Vendu comme étant le renouveau des FPS, grâce à un moteur graphique et physique à la pointe de ce qui se fait actuellement, qu’en est il réellement ? Est-il un digne opposant face aux autres blockbuster sortit cette année ? A-t-il une chance d’être sur la première marche du podium ? C’est ce que votre serviteur va tenté d’éclaircir. Voyons voir ce que le bébé de DICE à dans le ventre.

En apparence et dans le fond

Pour commencer, il faut souligner que je me suis procuré le jeu sur PS3, et que mon avis ne voudra que pour la version console, légèrement différente de la version PC (notamment d’un point de vue technique.) Cela à plus d’importance que je ne l’aurais cru au premier abord. Déjà, la limite graphique des consoles. Attention, ne nous trompons pas, Battlefield 3 est de toute beauté sur console, mais le pc à l’avantage de n’avoir pour limite que les configurations actuelles (qui dépasse de loin celles des consoles de salon.) Je reviendrai plus tard sur ces détails. Concentrons nous sur la version dont nous disposons. Comme expliqué plus haut, DICE nous donne la claque graphique de cette fin d’année en ce qui concerne les FPS. C’est magnifique, fluide, et le moteur physique est à tombé par terre (sans jeu de mot) Il surpasse de loin son concurrent direct, à savoir Call of Duty Modern Warfare 3. Les mois précédent la sortit avait été riche en teasing sur le moteur du jeu, et si j’ai été dubitatif au début, il faut bel et bien avouer que c’est une réussite.

Autre point important, l’ambiance sonore est également au rendez vous. Outre la Bande Original qui est plutôt bonne et qui n’est véritablement présente que dans la partie solo, les bruitages nous donnent la sensation d’être sur un véritable champ de bataille et nous assaille dès notre première partie. C’est encore mieux si vous jouez avec un home cinéma. Les balles qui fusent, les explosions proche ou lointaine, tout est fait pour vous mettre dans l’ambiance délicieusement stressante d’une zone de guerre, et on se prend facilement au jeu.

Pour terminer cette partie concernant le jeu à proprement parler, je parlerai rapidement du gameplay, plutôt classique et bien fichu, qui se prend vite en main, vous amenant à fragger rapidement. C’est tout ce qu’on lui demande.

Du simple …

Maintenant, nous allons nous intéresser aux différents mode de jeu. C’est ici que l’on se rend compte qu’il est loin d’être parfait. Prenez le mode solo. De qui se moque t’on ? Un scénario tellement prévisible que l’idée même de spoiler devient inutile. Tout est cousu de fil blanc, et si la mise en scène est parfois sympathique, rien de nouveau n’est apporté. Et je ne parlerai pas des QTE (Quick Time Event = cinématique pendant laquelle le joueur est mis à contribution en lui demandant d’entrer la séquence de touche dans un temps relativement court.). Clairement, le mode solo est tout juste anecdotique. J’ai lu, quelque part sur internet que cette partie du jeu est à prendre comme un tutoriel pour apprendre à jouer en multi-joueurs. C’est vraiment le seul intérêt qu’il peut avoir.

Je passerai aussi rapidement sur le mode Coop, qui est plutôt basique, et assez similaire à ce qui se fait actuellement. A vrai dire, il n’est lui aussi, pas vraiment digne d’intérêt.

… Au double

Le seul véritable intérêt de ce titre, c’est bel et bien le mode multi-joueurs. Il porte le jeu à lui tout seul, et fait vraiment partit de ses points forts. C’est dans ce mode que le jeu prend tout son sens : un champ de bataille (nda = battlefield, en anglais). La plupart des type de partie ce concentre sur l’affrontement entre deux équipes de joueur (USA d’un coté, Russie de l’autre). Pour vous citer quelques exemple, le type de partie le plus connu est la conquête, où le but et de capturer entre 3 et 4 point, et de les garder jusqu’à ce que l’équipe adverse n’est plus de ticket (ces ticket qui sont décompté plus ou moins rapidement suivant le nombre de drapeau capturé). La première équipe qui arrive à 0 ticket à perdu. Il y a le classique match à mort par équipe, réservé aux plus bas du front, ce mode ne reflétant pas toute les options tactique de la Conquête (pas de véhicule, carte plus petite, par exemple). En dernier exemple, je parlerai du mode Rush, qui consiste, pour les attaquants de détruire deux points défendu par l’équipe adverse situé dans une zone de la carte. Une fois ces deux points détruit, deux autres apparaissent dans une seconde zone de la carte. Alors que les défenseurs ont un nombre de ticket respawn infini (ticket qui sont décompté à chaque fois qu’un joueur mort revient dans la partie) les attaquants en ont un nombre limité. Une fois arrivée à zéro les attaquants ont perdu. Si ces dernier réussissent à faire sauter tout les points de la carte, ils ont gagné.

C’est avec ce type de partie que Battlefield 3 sort son épingle du jeu, avec son mode multi-joueurs. Là où les autres FPS se contentent de faire fragger son prochain, ici, on joue plus tactique, voire un peu plus sournois. Les maps étant immenses (et vu que le nombre de joueur est limité sur les versions console) il est plus « facile » de camper avec son fusil à lunette et d’abattre tout ceux qui en voudraient aux points que vous défendez. La taille des cartes font aussi qu’il est intéressant de prendre le contrôle d’un tank ou d’un hélicoptère, ou même d’un chasseur de combat. Il m’est arrivé de voir quelques Dogs fight absolument magnifique, alors que le combat faisait rage au sol également.

 Je pourrai parler du mode multi-joueurs pendant des heures encore, tellement les bonnes idées y sont légions, parfaitement maitrisées, et l’ambiance parfaite. Je n’ai même pas évoqué le système d’escouade, qui permet à des joueurs de revenir dans la partie à coté de leurs coéquipier (parfois sous le feu ennemi !) ni même des 4 classes de combat disponible, permettant d’être un atout pour son équipe dans plusieurs domaines, par exemple la classe assaut qui permet de soigner ses camarades (voire même de les sauver de la mort grâce au défibrillateur), sans pour autant rester en arrière. Et tout plein d’autres possibilités que je n’ai même pas effleuré !

Conclusion :

En résumé, Battlefield 3 est une tuerie visuelle, avec une ambiance digne de ce nom, et malgré le fait que le mode solo soit ridicule, servant tout juste de démo graphique, voire de tutoriel pour les autres modes de jeux, le multi-joueurs sauve le titre et lui donne la place qu’il mérite parmi les grands jeux de cette fin d’année. Tactique, bien foutu, et fourmillant de bonne idée bien maitrisé grâces aux précédents opus de la série, Battlefield 3 mérite votre attention si vous êtes fan de FPS et que le frag pur et simple ne vous suffit plus. Est-ce le meilleurs jeu/FPS de l’année. Je l’ignore. J’imagine que c’est une question de gout. Pour ma part, j’alterne entre lui et modern warfare 3, ce qui me permet de profiter au mieux des bons cotés de chaque titre. Et je vous assure que je prend un pied d’enfer !

Les Plus :

  • Une immersion inégalée

  • Des graphismes superbes

  • Une ambiance sonore sans comparaison

  • Un multi-joueurs inédit forçant le jeu en groupe

  • On peut conduire des véhicules divers et variés

Les Moins :

  • Un solo … digne d’une option dans un menu du jeu

  • Des véhicules souvent difficiles à prendre en main

  • Des serveurs parfois en cartons

  • Manque de cohésion sur la fabrication des équipes

Note :

9/10 pour le multi.

4/10 pour le mode solo.

Conseils aux parents : 

Nous vous conseillons de respecter la notation de prévention affichée au dos de chaque jeu. Cependant, si vous prenez la responsabilité d’offrir ce jeu à votre ou vos enfants, nous vous conseillons d’éviter ce choix si ce/ces derniers ont une tendance à se battre, à l’hyperactivité, ou à la violence en générale. Gardez en mémoire que les parties de jeu vidéo doivent être effectuées sous la surveillance des parents, et qu’il est conseillé d’obliger votre enfant à observer un temps de pause le plus régulièrement possible. Ce jeu comporte du sang, des injures, et le but est d’éliminer ses adversaires à l’aide d’armes à feu et/ou d’explosifs. 

21
déc
Zelda Ocarina Of Time

[TEST][3DS] The Legend of Zelda : Ocarina Of Time

Je voulais faire quelque chose d’unique, quelque chose de très différent.  

Shigeru Miyamoto  

Vous vous demandez si je suis fatigué ? Non. Vous voulez savoir si toutes ces idées saugrenues et ces accessoires tous aussi farfelus les uns que les autres ne me dérangent pas ? Non, il sont même toujours pratique, pour peu qu’on se creuse un peu les méninges. Ah ! Ca c’est une bonne question … « Est-ce que je n’ai pas envie d’explorer d’autre contrée ? » … Cette fois je pars pour une aventure qui va déborder dans votre univers à vous, et cette aventure, même si elle ressemble à une autre, prend une toute autre dimension !  

Et oui, vous voila repartis pour une nouvelle aventure de Link, pour sauver une énième fois la princesse Zelda et surtout le Royaume d’Hyrule. Pour les Fans de la première heure, tout comme moi, c’est une grande opportunité, mais je peux comprendre la réticence des joueurs qui ont fini cet épisode une première fois sur N64 et qui ne souhaitent pas se relancer dans cet opus.

Et pourtant nous allons voir que cela n’est pas dénué d’intérêt, sans pour autant avoir la prétention d’apporter la même révélation que lors de la première sortie.

En 3D, en Hyrule …

Le point marquant pour cette réédition de OOT, c’est bien entendu le passage à la 3D passive (comprenez par là que vous voyez en 3D, mais sans avoir besoin de lunette). Mais il faut insister sur ce point : Nous ne sommes pas en présence d’une réédition du jeu de 1998, mais d’une refonte totale de l’épisode, graphisme affinés, mise en place d’effets reliefs sur des éléments normalement accessoires. Seule l’histoire reste inchangée, mais pour ceux qui se souviennent, quelle histoire ! Ceux qui n’auront pas eu la chance de s’essayer sur ce titre, vous avez là un excellent moyen de vous lancer et de savourer l’un des meilleurs opus de la licence. Niveau technique, il faut avouer que Nintendo à toujours sur adapter ses titres aux consoles de l’époque. Par exemple, le Z-targeting (action de verrouiller un ennemis histoire de ne pas bêtement donner des coups à droite ou à gauche) avec la manette N64 : Là encore, un coup de maitre, car l’utilisation de l’écran tactile inférieur de la console permet de réaliser des actions fluides, et le gyroscope est superbement utilisé, car il vous suffit d’orienter la console et par magie Link observera dans la même direction. L’immersion de la 3D, même si elle reste accessoire, est prodigieuse, et c’est un vrai régal que de se promener réellement DANS cet univers.

… On em****e les joueurs

Et oui, car aussi fan que je puisse l’être, il ne serait pas objectif que de se limiter aux points positifs, et de mémoire, je ne me souviens pas d’avoir joué à un jeu parfait, donc voici une liste de petite choses qui m’ont semblées ratée. La première chose se partage entre la console et le jeu. Vous vous souviendrez que je vous ai parlé du système géré par le gyroscope, et bien malheureusement en mode 3D activée, il faut observer un certain angle pour ne pas se retrouver à loucher comme un idiot devant sa console, et le fait de bouger la console « désynchronise » les yeux de l’affichage 3D et vous voila ressemblant à un poulpe fraichement sortis de l’eau. Dans un phase hors action, cela ne pose pas trop de problème, mais dans lors d’un combat ça devient horripilant. De mon coté, pour ce qui est Boss de fin de donjon, je désactive obligatoirement la 3D (après la présentation dudit Boss, parce que là ça claque !).

La prise en main laisse aussi parfois à désirer, notamment le système de Z-targeting dont je vous parlais plus haut qui accuse le fait qu’il n’y ai pas de touche Z sur une console portable, et qu’en remplacement on se doit de tenir une des touches latérale. Peu pratique, et provoque encore le regard de marsouin amoureux d’une ancre de bateau et vous fait perdre la 3D.

Conclusion :

Qu’en est-il réellement ? Indispensable ? Dispensable ? Mon verdict est sans appel, c’est un indispensable. Le portage est un véritable réussite, et, 3D ou sans, il est 100 fois plus beau que la version première. Et qui aurait penser pourvoir se lancer (ou re-lancer) dans cette aventure sans devoir ressortir sa vielle N64 ni risquer de se faire saigner les yeux sur les angles de la 3D de l’époque ?

Les Plus :  

  • Une aventure en véritable relief

  • Des graphismes magnifiques !

  • Une aventure à découvrir et/ou à redécouvrir

  • Le premier Zelda sur 3DS

Les Moins :

  • La 3D qui flanche lorsqu’on bouge

  • le système de ciblage difficile à mettre en œuvre

  • Navy la petite fée, mais là c’est personnel, elle m’a toujours gonflée :)

A l’attention des Parents :

Il n’y a aucune raison de priver nos petites têtes blondes des aventures de Zelda, elles allient réflexion et action, beau décors et personnages sympathiques. Si vous avez déjà acheté une 3DS à votre bambin, vous êtes déjà au courant qu’il est fortement déconseillé d’exposer les -7 ans à la 3D passive, mais sachez que ce jeu, même sans les effets 3D, reste très jolie. En cette période de Noël, n’hésitez pas, vous tenez là un très beau cadeau pour un enfant qui apprécié les univers emplis de fées, de quêtes et de chevalerie.

6
déc
mw3_test

[TEST][PS3/XBOX360/PC] Modern Warfare 3

“Chaque guerre est la toute dernière.” Jean Giraudoux.  

 

 

 

Price et Soap ne dirons pas le contraire ! Préparez vous à affronter les plus vicieux des terroristes, lancés dans un conflit mondial ou personne ne sera épargné. La totalité du monde connu compte sur vous, et vous verrez que ce n’est là qu’un mince poids sur vos épaule face à celui de la réalité.

Qui aujourd’hui ne connais pas la licence portée par, jusqu’à il y a peu de temps, Infinity Ward ?

Le principe est simple, vous devez sauver le monde, en incarnant tantôt un ancien terroriste, tantôt une nouvelle recrue catapultée dans le conflit le plus gigantesque jamais connu. Vos alliés ? Un panel d’arme destructrices, d’accessoires, et d’appuis tactiques plus dévastateurs les uns que les autres. Voila ce qu’est Modern Warfare 3.

Je le fait en Solo, petit

L’aventure Solo, au même titre que la plupart des jeux actuels, s’avère être magnifique, pleine de rebondissement, avec de superbes effets, une immersion très impressionnante : Bref quelque chose qui donne une claque. Nous avons même droit à un bref passage au sein de la capitale Française, laissant une trace indélébile à la grande Dame. Mais, car il y a un « mais », la durée de vie de ce mode solo est ridiculement petite. A peine commencé qu’on vois déjà la fin. De plus, malgré un bref récapitulatif au départ, ne pas avoir terminé les opus précédent diminue fortement l’immersion et la sensation d’appartenance à l’univers. Pour être un peu plus tatillons, dans les détails du jeu, il aurait été un peu plus sérieux de ne pas laisser des écriteaux en pseudo français incompréhensible en plein milieu de Paris, même si cela ne gâche en rien l’immersion.

La plus grosse partie de ce jeux se situe dans son mode multi-joueurs

Avec un premier mode défis, dans lequel vous devrez tenir au fil des rounds face des vagues d’ennemis de plus en plus puissant et de mieux en mieux équipé, tandis que vous serez équipé de ce que vous aurez pu vous acheter sur certains point de ravitaillement ou ce que vous aurez récupéré sur vos ennemis. Ou encore revivre à deux certains moments fort du mode solo en essayant de battre des records de temps ou de visée.

Le second mode, Online, est quand à lui la partie la plus prisée de ce titre. Vous débutez avec un niveau 0, le grade le plus bas, et les équipements de base pour partir suivant votre choix dans des affrontements pur et durs, des captures de points, des destruction d’objectifs et tout un tas de mode aussi variés que parfois farfelus. Vous pouvez, aux choix, participer à des batailles publique, ou n’importe que peut se connecter et entrer en combat, ou bien lancer des matchs privés entre vous et vos amis, vous ouvrant alors des modes plus fun encore. Là encore, un véritable régal de sensations, des montées d’adrénaline, et le plaisir de voir se débloquer titres et armes au fil des matchs.

Mais voila, malgré ces différents modes multi-joueurs, tellement prisé des fans de la série, on pourra reprocher à la Licence de ne pas se renouveler. Car quoi de plus ressemblant à Modern Warfare 2 que ce Modern Warfare 3 ? Le moteur graphique montre clairement qu’il est arrivé à son maximum, et ce malgré des textures et des modélisations boostés par l’équipe technique. Ajouté à un mode Solo plus que riquiqui : MW3 est le dernier de la série et certains crient tant mieux.

Les plus grands fans de la série, quant à eux, sont heureux de retrouver l’univers, notamment après un Black OPS (le studio opposée travaillant sur Call Of Duty) extrêmement décrié et face à un Battlefield 3 faisant l’effet d’une bombe sur le champs de bataille ou autrefois Call Of Duty régnait en maitre absolu. Il y a cependant quelques points de détails sur lesquels un grand nombre estime qu’Infinity Ward à raté le coche et espèrent une mise à jour : La latence (temps de retard à l’affichage vous laissant persuadé d’avoir éliminé le joueur ennemi lors d’un affrontement, pour vous trouvé finalement tué à sa place et inversement) rend fou de rage les Hardcore gamers. Vient ensuite la mise en place d’une sorte de réseau social dédié au jeu, appelé Elite, regroupant toutes les informations et statistiques du mode online, agrémenté de bonus pour ceux ayant la possibilité et surtout l’envie de lâcher une 50 aine d’euro à l’année. Le principe de l’abonnement payant ayant été déjà mal perçut, le manque d’anticipation d’Activision face au possible engouement pour leur jeu et l’effondrement pur et simple des serveurs de Elite à fini d’achever les plus mécontents. Ceci sans compter sur une revue à la baisse de la résistance, et les différente modifications sur les armes (parfois incompréhensibles tels que la puissance des fusils à pompe largement réduites tout en les plaçant dans les armes principales, les rendant du coup quasi inutilisables).

Pour conclure, Modern Warfare 3 était attendu comme un révélation, une valeur sûr de cette fin d’année, n’est finalement qu’un autre Modern Warfare, avec son lot de surprise et son lot de déception. Il laisse même imaginer l’état de la société Infinity Ward, qui apparemment n’est plus à ce jour, et surtout qu’Activision n’a pas vu arriver un concurrent de taille dans Battlefield 3, et ce à tort. Ni bon, ni mauvais, il laisse un gout d’inachevé pour ce titre pourtant censé mettre un terme à la trilogie Modern Warfare, ce qui, avouons le, est vraiment dommage.

Le Plus :  

  • Immersion par son rythme et ses effets sensationnels  

  • Mode multi-joueurs, même non exempt d’erreur, très addictif 

  • Diversité de l’armement, accessoires et autre bonus 

  • On se bat dans Paris, c’est sympa quand même ? Non ?  

 Les moins :

  • Solo trop court 

  • Multi-joueurs pouvant provoquer des crises de rage 

  • Mode Elite (Mouarf !)  

  • Graphismes un peu dépassé, surtout face à ce qui se fait en ce moment : ) 

 La Note :

Je lui attribue la note finale de 8/10

Conseils aux parents :

Nous vous conseillons de respecter la notation de prévention affichée au dos de chaque jeu. Cependant, si vous prenez la responsabilité d’offrir ce jeu à votre ou vos enfants, nous vous conseillons d’éviter ce choix si ce/ces derniers ont une tendance à se battre, à l’hyperactivité, ou à la violence en générale. Gardez en mémoire que les parties de jeu vidéo doivent être effectuées sous la surveillance des parents, et qu’il est conseillé d’obliger votre enfant à observer un temps de pause le plus régulièrement possible. Ce jeu comporte du sang, des injures, et le but est d’éliminer ses adversaires à l’aide d’armes à feu et/ou d’explosifs.